Mondial féminin de basket : les Bleues en quarts

06 septembre 2026 - 12:00 - 114 vues

Après une entame de match délicate face à la Corée du Sud, l'équipe de France a rectifié le tir samedi 5 septembre pour s'imposer largement (95-69) et valider son billet pour la phase à élimination directe.

Contrat rempli. Avec deux victoires en autant de rencontres, l'équipe de France féminine de basket a officiellement validé son ticket pour les quarts de finale de la Coupe du monde, organisée en Allemagne. Au lendemain de leur récital face à la Hongrie (99-53), les Bleues ont confirmé en dominant les Sud-Coréennes samedi soir, avant de conclure leur phase de poules par un ultime défi contre le Nigéria, lundi 7 septembre 2026.

Retour sur le match

Pourtant, la soirée a failli prendre une tournure inattendue. Privées de repères immédiats et plombées par des approximations défensives et offensives, les coéquipières de Gabby Williams ont laissé filer le premier quart-temps face à des Sud-Coréennes inspirées (24-31). Un avertissement sans frais. Dès le deuxième acte, le collectif tricolore a inversé la tendance en infligeant un cinglant 19-6 à ses adversaires, déroulant ensuite son jeu pour creuser irrémédiablement l'écart. Une réaction de patronnes saluée par Janelle Salaün au micro de BeIn Sport : « On a eu un peu de mal dans le premier quart-temps mais la force de notre équipe, c'est son caractère et on a pu le montrer ». Côté statistiques, la profondeur de banc tricolore a fait des ravages. Marine Johannès a mené la charge avec 17 points, bien épaulée par Dominique Malonga et la capitaine Gabby Williams, auteurs de 14 unités chacune.

Un repos bienvenu pour peaufiner les automatismes

Fortes de ce succès et assurées de terminer en tête de la poule B, les Bleues s'évitent un barrage couperet avant les quarts. Une aubaine pour le sélectionneur Jean-Aimé Toupane, qui a pu faire tourner son effectif et offrir à ses joueuses une journée de repos salvatrice. Entre la fatigue accumulée et le décalage horaire de neuf heures avec les États-Unis — d'où venait d'arriver tardivement le contingent WNBA —, cette pause arrive à point nommé. « On a du mal à rentrer dans les matchs, il faut qu'on arrive à trouver du rythme. Je pense que les jambes étaient un peu lourdes par rapport à hier », a reconnu Valériane Ayayi, avant d'ajouter : « On a hâte d'avoir ce jour de repos, car on a du mal à se caler au niveau du sommeil ». Un temps de récupération précieux pour peaufiner les automatismes d'un groupe ambitieux, bien décidé à aller loin dans la compétition.

Par : Marina Blanco

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